L’exercice de la prostitution est-il légal en Suisse ?

Depuis 1992, la prostitution est devenue légale en Suisse et les travailleuses de sexe sont couvertes par la loi. Selon l’article 195 Code Pénal dans le cadre d’une activité indépendante, elle n’est pas punie par la loi. Quoi qu’il en soit, les personnes qui veulent pratiquer ce métier doivent être titulaires d’un permis de travail C. Les ressortissantes des pays membres de l’Union européenne et de l’AELE ou de l’Association Européenne de Libre Échange peuvent aussi travailler dans les agences d’Escort.

Que dit la loi sur l’exercice de la prostitution ?

La prostitution est considérée comme une activité lucrative indépendante aux yeux de la loi. Par conséquent, les personnes qui habitent dans le pays ont le droit d’exercer ce métier de manière licite. Cependant, les femmes doivent être majeures et obtenir un permis de travail.

Les ressortissantes de l’UE et de l’AELE peuvent exercer une activité lucrative indépendante en Suisse pendant un délai de trois ans soit 90 jours par an. Elles peuvent prolonger cette durée en demandant un permis L ou B. Une autorisation frontalière sera envoyée aux personnes qui habitent en France. En Suisse, les travailleuses de sexe ne sont pas obligées de fuir la Police lorsqu’elles exercent leur métier. Les autorités ne leur interdisent pas de gagner de l’argent en se prostituant. Par contre, ils assurent leur sécurité et vérifient si elles n’ont pas brisé les règlementations en vigueur. Les femmes qui travaillent dans les agences d’Escort doivent payer leurs impôts et s’acquitter de leurs charges sociales. Par conséquent, elles bénéficient d’une assurance maladie tout comme les autres citoyens, et seront protégées contre les abus. Malheureusement, les prostituées clandestines ne pourront pas bénéficier de tous les avantages proposés par les salons et les agences d’Escort du pays.

Les étrangers ont-ils le droit de travailler dans une agence d’Escort en Suisse ?

Depuis le 1er janvier 2007, les ressortissantes des 25 États membres de l’Union européenne et de l’AELE ; les citoyennes et citoyens de l’Allemagne, de l’Autriche, de Suède, de Chypre, de Belgique, d’Irlande, d’Espagne, de Malte, d’Italie, de Danemark, de Finlande, de Grèce, de Luxembourg, de France, de Pays-Bas, de Portugal et du Royaume-Uni ont le droit de se prostituer en Suisse.  En revanche, les étudiantes, provenant des États tiers comme  la Bulgarie ou la Roumanie, titulaires d’un permis B ne peuvent pas travailler dans un salon de massage ni dans une agence d’Escort. Autrement dit, elles ne pourront jamais se prostituer en Suisse. C’est aussi le cas des danseuses de cabaret.


Le greffier

Le greffier, un agent de la fonction publique de catégorie B, fait partie de l’« auxiliaire de justice ». On peut dire que le greffier est l’auxiliaire imminent du juge puisqu’il assiste quotidiennement le juge et est chargé d’assurer la véridicité et le respect de la procédure pendant toute la durée de l’instance juridique.

Ses fonctions

Le greffier est considéré comme un élément de base du fonctionnement de la justice. Quand il est absent, toute manifestation judiciaire devient invalide.

Il s’occupe de l’enregistrement des litiges.

Il informe les parties pour les dates du début d’audience, sa présence est obligatoire.

On peut dire que le greffier est un secrétaire des magistrats puisqu’il prépare les dossiers de ces derniers, prend note du dépoilement des débats, il s’occupe de la rédaction des procès-verbaux, met en forme les décisions, etc.

Le greffier intervient comme intermédiaire entre les avocats, le public et les magistrats.

Il informe, dirige et accompagne les utilisateurs dans l’exécution des formalités et des procédures judiciaires.

Il faut noter que tout au long de son métier, le greffier a la possibilité de changer de tribunal.

Voulez vous devenir un greffier ?

Vous devez avoir ces compétences suivantes :

  • Maîtrise du droit et des procédures
  • Rigueur et intégrité
  • Sens de l’organisation
  • Sens de la communication
  • Autonomie et indépendance
  • Une grande capacité d’adaptation

Le saviez-vous ?

Le greffier est embauché par voie de concours du ministère de la justice pour les personnes de niveau bac+2 en droit.

Après le recrutement, le futur greffier va suivre une formation qui est composée des cours théoriques et des nombreux stages pratiques dans des différents tribunaux.

Le greffier profite d’une grande autonomie dans son carrière. On lui réserve un pupitre avoisinant celui des juges. Comme les magistrats et les avocats, le greffier est vêtu d’une robe noire pendant les sessions au tribunal.

Le greffier en chef :

Nommé directeur de greffe d’un tribunal, le greffier en chef est un employé d’Etat de catégorie A. Il peut être actif et exercer ses fonctions au Cours de cassation, dans un cours d’appel, dans un tribunal de grande instance tel que le conseil d’Etat,…


Agent sous serment

En droit, la définition lexicale la plus proche et la mieux partagée d’un agent sous serment est la suivante: un employé ayant prêté serment.

Un agent qui prête serment désigne ainsi une personne qui a fait une promesse solennelle avant d’exercer ses fonctions. D’habitude, cette expression est courante au sein d’un gouvernement, d’un pouvoir législatif, d’une instance judiciaire, dans un ordre religieux, des militaires ou des individus qui œuvrent qui œuvrent dans le domaine sanitaire.

Le fait de prêter serment est requis par la loi d’un Etat ou par les principes d’une institution avant qu’un employé ne s’applique à ses tâches et missions.

Les déroulements d’une assermentation

Les déroulements d’une assermentation sont variés. De manière palpable, un Président de la République prête serment lors de la cérémonie d’investiture. Un soldat prête serment de servir et de défendre son pays ainsi que ses compatriotes lors de son intronisation. Un couple prête serment de fidélité et de soutien lors d’un mariage.

Dans le système juridique, un agent assermenté est un agent, après avoir prêté serment, autorisé, dans certains contextes, sur certaine circonscription, à émettre des procès verbaux pouvant entraîner des poursuites pénales. Ce pouvoir est limité par un domaine de compétence préétabli.

Un serment est, d’une manière générale, défini comme étant une affirmation solennelle codifiée qu’une personne effectue oralement en vue d’attester la véracité d’un contexte, la franchise ou l’engagement de bien suivre ses obligations. De ce fait, être sous serment signifie être dévoué et loyal envers une cause, un engagement, un pays ou des personnes.

Le devoir de respecter

Un agent sous serment a pour devoir de respecter, de suivre à la lettre et d’appliquer les principes, lois ou règlements qui régissent le corps, le secteur ou le domaine d’activité auquel il appartient.

De temps à autre, il arrive qu’il joue le rôle d’inspecteur. En effet, prêter serment engage aussi une personne à vérifier que ses semblables se conforment bien à leur éthique. Dans ce cas, son rôle ne se limite pas au fait d’effectuer correctement ses devoirs mais en plus et surtout de veiller à ce que ces personnes de même titre que lui mettent à exécution les engagements qu’ils ont pris lors de leur assermentation.


Divers types de contrat de mariage

Vous devez connaitre toutes vos options avant de vous engager avec une personne. Vous pourrez ensuite modifier votre convention matrimoniale sous quelques conditions si vous le souhaitez. Tout d’abord, les conjoints doivent être d’accord à ce sujet, ensuite ils doivent être mariés depuis au moins deux ans et faire appel à un notaire homologué par le tribunal de grande instance. Il est interdit d’effectuer le moindre changement afin d’échapper aux dettes du conjoint. Il existe 3 types principaux de contrats de mariage :

Le régime de communauté universelle

Les époux combinent leurs biens acquis avant ou après le mariage, qu’il s’agisse de donation, d’achat ou d’héritage. Les conjoints sont responsables des créances qu’ils ont contractées séparément ou ensemble ainsi que de tous les problèmes financiers pouvant se produire. Si l’un des époux décède, l’autre disposera de tous les biens communs. La transmission du patrimoine revient en toute simplicité au survivant. Ce régime présente tout de même des inconvénients comme le sacrifice des droits des enfants à l’héritage et la fiscalité alourdie pour ces derniers lorsque leur second parent décèdera.

Le régime de séparation de biens

Chaque époux conserve personnellement son patrimoine et est libre de gérer ses biens comme il l’entend, avant et après le mariage. La majorité du temps, ce régime matrimonial est contracté lors d’une différence de classe sociale ou de revenu des époux. De ce fait, chaque partenaire est protégé des problèmes financiers de l’autre. Dans le cas d’un divorce, chacun repart simplement avec ses acquis ainsi que ce qu’il a reçu par donation et héritage. En ce qui concerne le logement, s’il appartient à l’un des conjoints, il ne pourra être cédé qu’avec le consentement de son partenaire. Si la maison est en indivision, c’est-à-dire appartenant aux deux, ils recevront une part égale.

Le régime de participation aux acquêts

N’ayant pas établi de contrat de mariage devant un notaire, les conjoints sont règlementés par un régime mixte durant leur mariage. Le patrimoine acquit avant ce dernier ainsi que les héritages et donations restent la propriété personnelle de chaque époux. Ils partageront communément tous les biens acquis durant le mariage. L’ensemble des créances est pris en charge par le couple. En cas de divorce, le patrimoine accumulé pendant la période du mariage sera équitablement divisé.


Droit et famille

Parmi les différents types de droit, celui de la famille est probablement le plus vivant et le plus évolutif. Appartenant à la branche du droit privé, il est utilisé pour organiser la structure ainsi que la relation familiale. On désigne par famille tous les individus ayant un lien de parenté ou liés par un engagement de vie commune. En partant de ce principe, les personnes mariées peuvent être considérées comme telles. Par contre, les concubines ne sont pas perçues comme une famille aux yeux de la loi. De nos jours, il y a plusieurs sortes de familles : les recomposées, les traditionnelles (père, mère et enfants), les monoparentales et les homoparentales.

La filiation, le lien entre parents et enfants

En matière de droit de la famille, il y a trois manières de prouver la filiation. En premier lieu, il y a la déclaration de naissance. En général, c’est le père qui s’en charge. En l’absence de ce dernier, la mère ou un parent proche peut s’en charger. Pour ce faire, il faut se rendre auprès de la mairie la plus proche du lieu de la naissance. Conformément à la loi, la déclaration de naissance doit être faite dans les 3 jours qui suivent l’accouchement.

En deuxième lieu, on retrouve la possession d’état. Ce document est indispensable si vous prévoyez d’élever un enfant qui n’est pas le vôtre. Pour être valide, il doit être constaté par un notaire.

En dernier lieu, il y a la reconnaissance. Il s’agit d’un acte au sein duquel l’un des parents déclare être le père ou la mère de l’enfant.

Les mariés et leurs droits respectifs

Le mariage n’est pas qu’un simple acte religieux. C’est un acte juridique qui lie deux individus ayant des sexes différents ou non, par la loi n° 2013-404 du 17 mai 2013. La rupture de cette union n’est envisageable que sous certaines conditions (comme l’infidélité du mari ou de la femme par exemple). Avant leur mariage, les époux sont conviés à choisir le régime matrimonial qui leur convient. Il s’agit en quelque sorte du système financier qu’ils prévoient d’employer au sein de leur foyer ou après leur séparation, en cas de divorce. Pour avoir plus d’informations à propos du droit de la famille, il est conseillé de contacter un avocat spécialisé dans ce domaine.


Les droits des femmes

La loi stipule que tous les êtres humains sont libres et égaux en dignité et en droits dès leur naissance. Si l’on parle spécifiquement du droit des femmes, c’est parce que malgré de multiples conventions, les engagements envers ces droits ne sont pas toujours respectés. En effet, de nombreuses femmes à travers le monde subissent encore toutes sortes de discriminations ou de violence.

Les droits des femmes sont bafoués dans le monde entier

Les droits fondamentaux des femmes ne sont souvent pas respectés à travers le monde. Bien que ces problématiques créent déjà la polémique, il est important de se pencher dessus. En effet, les droits d’autonomie et d’intégrité corporelle (contre les sévices de la violence sexuelle), ou ceux visant à l’égalité comme celui de travailler, d’obtenir des salaires identiques à ceux des hommes ainsi que des droits égaux au sein de la famille.

Il faut prendre en compte une triste constatation : des millions de jeunes filles et femmes sont victimes au quotidien de privations, de traitements dégradants et inhumains, d’humiliations, de harcèlements, de violence physique et verbale ou de viol. La culture de certains pays admet volontiers les discriminations et le féminicide pour perpétuer la tradition. Ces actes injustes et odieux sont la plupart du temps commis en toute impunité et presque acceptés par les statuts juridiques.

Des faits ayant une répercussion sur la société

Près de 200 millions de femmes dans le monde ont subi des mutilations génitales féminines durant leur enfance. Dans les pays où l’interruption volontaire de grossesse est interdite, les femmes sont obligées d’avoir recours à des avortements périlleux et illégaux et risquent la prison pour cela. L’enfance de plusieurs jeunes filles est volée par les mariages forcés et précoces. Ces actions sont en grande partie responsables de la déscolarisation et des grossesses non désirées. Ces femmes ont de moins en moins de chance de s’intégrer pleinement dans la société et d’avoir un emploi ou des perspectives d’avenir. Nous ne pourrons parvenir à créer une véritable société pacifique et exempte de tout conflit que lorsque les droits fondamentaux de chacun seront respectés. La sensibilisation et les diverses campagnes ne doivent pas cesser jusqu’à l’obtention de ce respect mutuel qui sera la base d’une entente parfaite dans la vie sociale.


Le coût d’un divorce

Vous étiez amoureux, mais maintenant plus rien ne va, et vous désirez vraiment divorcer. Cependant, on vous dit souvent qu’un divorce coûte bien plus cher qu’un mariage. Dans cet article, nous vous proposons de découvrir combien vous coûtera réellement votre divorce. Dans tous les cas, peu importe le coût que cela aura, si vous avez envie de divorcer vous devez impérativement le faire.

L’avocat

Même si vous avez la chance d’obtenir un divorce par consentement mutuel, vous devrez obligatoirement avoir un avocat pour vous rendre au tribunal. Vous pouvez alors en prendre un pour deux dans le meilleur des cas. Les honoraires de l’avocat peuvent aller de 1 000 € à 4 000 €. Bien évidemment, si le divorce se déroule mal, l’avocat pratique alors des honoraires plus élevés compris entre 2 000 € et 8 000 €. Plus votre divorce sera victime de complications, plus le tarif sera élevé.

Il vous est possible de faire la demande d’une aide juridictionnelle si vous rencontrez des difficultés de paiement.

Les frais de justice

Après les frais d’avocat, vous aurez besoin de régler des frais de justice, mais éventuellement de notaire, d’huissier, etc. Une évaluation de votre maison sera effectuée également si vous avez acheté en commun afin que vous puissiez éventuellement vous partager la somme après la vente, ou rembourser le prêt en commun que vous aviez.

Les enfants

Lorsque vous serez enfin divorcé, le juge va alors éventuellement fixer le montant de la pension alimentaire. Même pour une garde alternée, la pension alimentaire peut être exigée si vos revenus sont plus élevés que ceux de votre ex-conjoint par exemple. En règle générale, c’est souvent la maman qui obtient la garde exclusive des enfants, et le papa a alors le droit de prendre ses enfants les week-ends ou la moitié des vacances scolaires. Bien évidemment, il est aussi possible que les parents se mettent d’accord entre eux pour que la garde soit partagée équitablement. De nombreuses personnes optent pour cette solution, c’est à dire une semaine chez l’un, une semaine chez l’autre.


Les types d’interventions effectués par le notaire

Le notaire a un champ d’action extrêmement large. Sa mission ne se limite pas seulement aux actes d’authentification et de conservation qui le définissent, mais va encore plus loin. Le notaire est un généraliste du droit. Cette connaissance dans ce domaine lui confère une vision panoramique sur les problèmes juridiques. Ce qui fait de lui un excellent conseiller qui peut intervenir sur plusieurs registres, ceux qu’ils maitrisent parfaitement comme d’autres où on l’attend le moins. Quel que soit son domaine d’action, le notaire remplit toujours une double fonction, une à l’envers de l’Etat et l’autre à l’envers du client (consommateur du droit)

Dans le domaine familial

C’est le champ de prédilection du notaire. Le domaine familial est le secteur où le travail du notaire est le plus sollicité. Les différents dossiers qu’il gère font de lui un élément essentiel. Lecture de testament, droit de succession ou contrat de mariage, etc. tous ces documents passent par lui. L’État attend du notaire qu’il enregistre les testaments, qu’il authentifie les documents et qu’il en assure la conservation pendant un siècle. Le client attend quant à lui que l’authenticité des documents serve à quoi de droit et par-dessus tout que le notaire reste en tout état impartial par rapport à son rôle de conseiller.

Dans le domaine de l’immobilier

Là aussi les services du notaire sont énormément mis à l’épreuve. La vente ou l’acquisition de bien immobilier est souvent source de contentieux, l’enjeu financier étant trop important. L’État attend donc de la part du notaire la perception des taxes et autres impôts suite aux échanges. Il attend aussi de la rigueur dans son travail et un appui face aux formes l’enrichissement illicite. Le consommateur du droit attend toujours quant à lui le travail d’authentification sur les origines du bien, le rôle de conseiller et d’intermédiaire dans les échanges, de veiller à la légalité des échanges et que les documents produits et datés servent à leur fin.

Dans des secteurs moins connus

Le notaire possède aussi les compétences pour intervenir dans le domaine des entreprises, dans le domaine rural et environnemental et dans le domaine des collectivités territoriales. Bien que son expertise soit moins attendue à ce niveau. Son apport dans ces différents secteurs est souvent d’ordre technique. Ses connaissances juridiques sont mises à l’œuvre dans la conception de service ou de mesures accompagnatrices visant à stimuler un secteur peu sollicité.